Comme dans les dessins de Folon

Place à la rêverie, au mystère de l’âme.
De la couleur dans mon pays habillé de son manteau blanc hivernal.
Je rêve de simplicité, au regard doux mielleux caché derrière un miroir qui n’a pas d’âge.
Plus de peurs, envolées…
Un univers pleins de grâce, doucement coloré à l’aurore des bois jusqu’au crépuscule.
Naïve, femme enfant, douce et violente, elle suit le cour d’une rivière aux reflets de son passé.
D’une musique Folon m’a donné des ailes pour écrire ce poème.
« Comme dans les dessins de Folon »

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